UN GLETTON TRES SPECIAL

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gletton mars.jpgLE TON DONNE LE TON DU GLETTON D’HIVER : NUMERO TRIPLE !

Non, le mensuel de la Gaume et des autres collines n’a pas hiberné, depuis le numéro de décembre. Il a pris un grand bain dans le Ton pour vous distiller un numéro triple de 80 pages (janvier-février-mars) sur un thème que les rédacteurs ont jugé utile de densifier, avec l’aide précieuse des responsables du Contrat Rivière Semois-Chiers. La rivière Ton est le fil conducteur continu de ce numéro spécial.

Voilà une rivière qui coule sans qu’on y prête grand intérêt. Pourtant, en Gaume, il n’y a pas que la Semois qui baigne dans ses eaux nos campagnes et forêts. Le Ton, qui prend sa source à Châtillon, valait bien un regard appuyé. Son bassin représente en effet une superficie de 330 km2et d’environ 193 km de cours d’eau. Presque exclusivement localisé en territoire belge, le bassin du Ton s’étend sur les communes de Saint-Léger, Virton, Musson, Rouvroy, Aubange, Meix-devant-Virton, Tintigny et Etalle. Il  déborde à l’ouest (en amont de Signeulx) et au sud sur le territoire français (38 km 2).

 

Pourtant, depuis que le Ton existe, l’homme l’a malmené comme le reste de son environnement pour l’adapter à ses besoins. Il l’a détourné, a bétonné ses rives, enfourné son eau dans des tuyaux. Il y a jeté ses détritus, ses eaux sales et autres déchets. Alors, Le Gletton lui donne un coup de lumière, car il y a aussi bien des actions positives.

 

Le Ton, c’est un ensemble. Jadis, les usines étaient nombreuses dans son sillage, principalement des moulins, de St-Léger à St-Mard. Le Gletton vous en dresse un joli aperçu, parfois méconnu, comme le moulin Maréchal, à Virton, ou le moulin de Bohez, à Belmont, ou les moulins Clément et de la Paix, à St-Léger, notamment. Aujourd’hui, il n’y a plus de moulin vivant permanent mais ceux qui ont survécu témoignent d’un monde révolu que des passionnés, comme Jean Naisse, sauvegardent. Le Gletton en fait le tour. Mais la rivière n’est qu’histoire de moulins de jadis. Certains, aujourd’hui, moulinent ses eaux pour produire de l’énergie, comme la famille Lavallé à St-Mard ou l’institut de Pierrard. Elle est aussi histoire d’hommes. De pêcheurs notamment. Avec la pisciculture de Laclaireau et son caviar, avec l’école de pêche nature  de Pierrard, avec les sociétés de pêche. Le Ton, c’est aussi un univers naturel remarquable, du trou du Pérou à la mare des Aunous, et un environnement qui se doit d’être valorisé pour mieux le protéger.

 

C’est à lire, avant le printemps.

« Le Ton sur tous les tons », numéro triple disponible en librairies (6 euros). Ou sur commande au 0494/12.32.72 ou secretariat.gletton@gmail.com

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